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Intervention of Rev. Dr. William A. Mc Comish at the WIFHW conference at the WCC in Geneva

Voir ci-dessous pour le texte en français.

Good afternoon. I would like to thank the organisers of the World Interfaith Harmony Week 2023 for having invited me to participate. I'm sorry I can't be with you in person, because there are many of my friends that are in the World Council of churches this afternoon. But I was asked if I could record a message, which I do with a great deal of pleasure. So, Interfaith harmony is something that I have believed in and waited for all my life. I have my own identity; of course, I don't think there's any point in denying your own identity, but I've always been open to other peoples’ ideas and beliefs. This is especially important in 2023 when we see all forms of injustice and violence in many different areas.

Our theme this afternoon is religion in service to peace, human dignity, and justice for all. That's a big subject. There are so many forms of violence and injustice. First of all, of course, there is the problem of war. War in Ukraine. War in Syria. War in many other parts of the world. Then there is economic injustice. The masses of the poor. Then there is a problem of displaced people. The problem of refugees. The problem of intolerance. The problem of undemocratic political systems which seemed to begin with force both in the right and on the left.

And so, what is the role of religion in all this? The role of religion, it seems to me, is to show that we have a common purpose. Now, religions are very different. I think at times we have been tempted to minimise the differences. I don't think we should. We have different identities, different theologies, different narratives, different languages. But I feel that increasingly we have a great respect for one another.

This is excluding the fanatics, the marginal groups, the violent groups, the groups that are politically motivated. But in all religions worthy of the name, there is a form of the Christian Phrase that one should love one’s neighbour as oneself. All religions have a form of this. I think if you don't have this belief in working for the good of your neighbour, you cannot really call yourself a religion. And so where does this leave us? This leaves us where I find myself with other people, some of whom are in the World Council of Churches this afternoon. When we signed the Geneva Spiritual Appeal in 1999, because we were very different, we were Muslim and Hindu, and Jews and Christians and Baháʼí’s, and other people, we discovered that while we were very different in theory, there were two things that brought us together.

The first was that we could pray together. Since God is universal, God must hear the prayers of all people.

And the second thing that we came to realise very quickly is that we have common values, and these values unite us: Values of humanity, humanitarianism, values of justice, values of working for peace and for tolerance. And this is our common heritage, and I feel that it is in this direction that our force lies.

Our message for the world today should be that, while we are very different, we work together for the same objectives, the same objectives of harmony and peace and tolerance and justice. That is our message for the world. And in the world with many forms of violence, political, economic, social, this is the role of religion. A role of trying to combat injustice. A role in helping the poor, in helping those who are persecuted. A role in calming tensions wherever this can be done. And this is something which I think we should try to formalise together, and set up institutions, within perhaps the United Nations, where we come together and where we express our common values for the good of mankind and for the glory of God.

I'm sorry I can't be with you this afternoon but thank you for the invitation. God bless and keep you all. Thank you very much.


 

Version française

Bonjour. Je voudrais remercier les organisateurs de la Semaine mondiale de l'harmonie interconfessionnelle 2023 de m'avoir invité à participer. Je suis désolé de ne pas pouvoir être avec vous en personne, car il y a beaucoup de mes amis qui sont au Conseil mondial des églises cet après-midi. Mais on m'a demandé si je pouvais enregistrer un message, ce que je fais avec beaucoup de plaisir. L'harmonie interconfessionnelle est une chose à laquelle j'ai cru et que j'ai attendue toute ma vie. J'ai ma propre identité ; bien sûr, je pense qu'il n'y a aucun intérêt à renier sa propre identité, mais j'ai toujours été ouvert aux idées et aux croyances des autres. C'est particulièrement important en 2023, alors que nous voyons toutes les formes d'injustice et de violence dans de nombreux domaines.

Notre thème cet après-midi est la religion au service de la paix, de la dignité humaine et de la justice pour tous. C'est un grand sujet. Il y a tellement de formes de violence et d'injustice. Tout d'abord, bien sûr, il y a le problème de la guerre. La guerre en Ukraine. La guerre en Syrie. La guerre dans de nombreuses autres régions du monde. Ensuite, il y a l'injustice économique. Les masses de pauvres. Ensuite, il y a le problème des personnes déplacées. Le problème des réfugiés. Le problème de l'intolérance. Le problème des systèmes politiques non démocratiques qui semblent avoir commencé par la force, tant à droite qu'à gauche.

Et donc, quel est le rôle de la religion dans tout cela ? Le rôle de la religion, il me semble, est de montrer que nous avons un but commun. Maintenant, les religions sont très différentes. Je pense que nous avons parfois été tentés de minimiser ces différences. Je ne pense pas que nous devrions le faire. Nous avons des identités différentes, des théologies différentes, des récits différents, des langues différentes. Mais j'ai le sentiment que nous avons de plus en plus un grand respect les uns pour les autres.

Cela exclut les fanatiques, les groupes marginaux, les groupes violents, les groupes qui ont des motivations politiques. Mais dans toutes les religions dignes de ce nom, il existe une forme de la phrase chrétienne selon laquelle il faut aimer son prochain comme soi-même. Toutes les religions ont une forme de cela. Je pense que si vous n'avez pas cette conviction de travailler pour le bien de votre prochain, vous ne pouvez pas vraiment vous appeler une religion. Et donc, où cela nous mène-t-il ? Nous nous retrouvons là où je me trouve avec d'autres personnes, dont certaines font partie du Conseil œcuménique des Églises cet après-midi. Lorsque nous avons signé l'Appel spirituel de Genève en 1999, parce que nous étions très différents, nous étions musulmans et hindous, et juifs et chrétiens et baháʼí's, et d'autres personnes, nous avons découvert que si nous étions très différents en théorie, il y avait deux choses qui nous rassemblaient.

La première était que nous pouvions prier ensemble. Puisque Dieu est universel, il doit entendre les prières de tous les hommes.

Et la deuxième chose dont nous avons pris conscience très rapidement, c'est que nous avons des valeurs communes, et ces valeurs nous unissent : Des valeurs d'humanité, d'humanisme, des valeurs de justice, des valeurs de travail pour la paix et pour la tolérance. C'est notre héritage commun, et je pense que c'est dans cette direction que réside notre force.

Notre message pour le monde d'aujourd'hui devrait être que, bien que nous soyons très différents, nous travaillons ensemble pour les mêmes objectifs, les mêmes objectifs d'harmonie et de paix et de tolérance et de justice. Tel est notre message pour le monde. Et dans un monde qui connaît de nombreuses formes de violence, politique, économique, sociale, c'est le rôle de la religion. Un rôle qui consiste à essayer de combattre l'injustice. Un rôle pour aider les pauvres, pour aider ceux qui sont persécutés. Un rôle d'apaisement des tensions partout où cela peut être fait. Et c'est quelque chose que je pense que nous devrions essayer de formaliser ensemble, et mettre en place des institutions, au sein peut-être des Nations Unies, où nous nous rassemblons et où nous exprimons nos valeurs communes pour le bien de l'humanité et pour la gloire de Dieu.

Je suis désolé de ne pas pouvoir être avec vous cet après-midi, mais je vous remercie pour l'invitation. Que Dieu vous bénisse et vous garde tous. Merci beaucoup.

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